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Archives pour février 2010

Petites Biennales de Musique Française: Journée d’étude et Concert du 15 mai 2010

Voici un pré-programme pour cette journée d’étude consacrée à la composition musicale française en Grande Guerre. Figurent sur ce pré-programme les noms des participants et titre de leur communication.

VEUILLEZ noter que la journée s’achève comme le veut la tradition des PBMF par un concert d’étudiants (placés sous la direction de Sylvie DOUCHE). Ce concert est ouvert à tous. Gratuit, il n’implique pas qu’on doive assister à la journée qui précède et se déroule à l’amphithéâtre 111 du Centre Malesherbes (108 bd Malesherbes, 75017). Il comportera un programme de pièces françaises composées entre 1914 et 1918, et devrait avoir lieu à  partir de 16.30 (heure estimée de fin des communications). 

Georgie Durosoir : « Faire œuvre de musique en guerre. André Caplet altiste, pianiste, arrangeur, compositeur et pédagogue » 

Luc Durosoir : « Musiciens du Général » 

Barbara Kelly : « Debussy’s late Sonatas: homage,  fin-de-siècle Symbolism or disguised modernism? » 

David Mastin : « De sa champignonnière champenoise aux Mines de la Sarre : Louis Fourestier en Grande guerre 1914-1925 » 

Michela Niccolai : « Une infirmière d’opérette : Mimi Pinson et sa cocarde » 

Marie-Laure Ragot : « Les Choéphores, deuxième et troisième quatuors : Compositions de Darius Mihaud autour de 1915 »   

Benoît Saulin : « Musiciens et compositeurs sous les drapeaux »

Laure Schnapper : « Fernand Halphen, un compositeur au service de la France »

Sandrine Visse : « Les « concerts » au front pendant la Grande Guerre : entre engagement dans le conflit et vie artistique en marge » 

LA CREATION MUSICALE EN FRANCE DURANT LA GRANDE GUERRE: 15 mai 2010

Patrimoines et Langages Musicaux (PLM, EA 4087)
Université de Paris-Sorbonne (Paris IV)
Appel à communications

Petites Biennales de Musique Française

La Création musicale en France
pendant la Première Guerre mondiale

Journée d’études Printemps 2010

Dans la continuité des travaux menés ces dernières années – notamment par le groupe de recherche « Musique et Musiciens dans la Grande Guerre » (colloques du 6 mai 2005 à Dax et du 9 juin 2007 à Péronne) –, les Petites Biennales de Musique Française 2010 souhaitent poursuivre la réflexion sur la musique française et ses musiciens durant la Première Guerre mondiale. Le terrain reste encore riche de découvertes en tous genres et la diversité des angles d’attaque envisagés s’avère toujours plus prometteuse.

La journée d’études, organisée dans le cadre du centre de recherches PLM, centrera plus précisément sa problématique autour de l’impact de la Grande Guerre sur la création musicale française, que cette dernière désigne les compositions musicales proprement dites ou encore le cadre et les conditions d’exécution des œuvres (vie musicale, concerts, etc.).

Quelles compositions le conflit de 14-18 a-t-il directement suscitées chez certains artistes ? Les différentes attitudes face à l’ennemi et la progression du patriotisme, mais aussi le traumatisme des souffrances et de la mort, se sont-elles accompagnées chez les compositeurs de prises de position idéologiques et esthétiques particulières ? Se sont-elles concrètement traduites par l’adoption d’un langage musical spécifique ? Comment s’organisait alors la vie musicale, tant à Paris qu’en province, au front comme à l’arrière ? Quelles œuvres et quels compositeurs étaient programmés dans les concerts ? Quelle part était laissée aux créations originales ?… Autant de questions auxquelles cette journée d’études voudrait apporter des éléments de réponses.

Les communications pourront mettre en lumière une œuvre particulière, un compositeur, une société de concert. Elles pourront également traiter un thème dans une optique transversale, sociale ou historique, sans jamais perdre de vue le rapport direct à la création musicale.

 

Organisateurs :

Philippe Cathé (Maître de Conférences, Paris-Sorbonne)
Florence Doé de Maindreville (Maître de Conférences, Université de
Reims-Champagne Ardenne)
Sylvie Douche (Maître de Conférences, Paris-Sorbonne)
Stéphan Etcharry (Maître de Conférences, Université de Reims-Champagne Ardenne)

LA THESE d’Elise Julien: parution récente

La thèse d’Elise Julien est enfin et depuis quelques jours disponible:

 Paris, Berlin: la mémoire de la guerre, 1914-1933, Presses Universitaires de Rennes, 414 pages, 2010.

LA THESE d'Elise Julien: parution récente pdf couvparisberlin.pdf pdf bocoparisberlin.pdf

UNE INFORMATION : Colloque d’Amiens 2011

Appel à communications pour le colloque « Guerres, œuvres d’art et patrimoine artistique aux époques moderne et contemporaine » - Amiens – Université de Picardie Jules Verne – 16 – 17 – 18 mars 2011 

Le Centre d’histoire des sociétés, des sciences et des conflits de l’Université de Picardie organisera, les 16, 17 et 18 mars 2011, un colloque intitulé « Guerres, œuvres d’art et patrimoine artistique aux époques moderne et contemporaine ». Ce colloque se situe dans la continuité de ceux organisés par le CHSSC les années antérieures, avec « Les femmes et la guerre », « Justice de guerre, justice en guerre ». L’objectif est de contribuer à une histoire culturelle des guerres sur la longue durée. Les guerres interétatiques et les guerres civiles entrent dans le cadre de ce programme. S’il inclut la Seconde Guerre mondiale, sur laquelle les recherches sont déjà substantielles[1][2], il ne saurait se limiter à cette période. Les autres conflits de l’époque contemporaine, en particulier la Première Guerre mondiale, comme ceux de l’époque moderne, doivent tenir une place essentielle dans ce programme.

Les thèmes suivants seront abordés :

1.                     Les atteintes aux œuvres d’art et au patrimoine artistique induites par ces conflits : destruction volontaire ou accidentelle de monuments, iconoclasme, fonte d’objets d’art, pillage de collections particulières et de musées, saisies, transferts dans un pays étranger… Une atteinte toute particulière sera portée à la manière dont ces atteintes sont utilisées par la propagande, dans le cadre du développement de « cultures de guerre ».

2.                     La protection des œuvres d’art et du patrimoine artistique : mise à l’abri de monuments, évacuation de collections et de musées, sort des objets mobiliers, constitution de dépôts… Les initiatives étatiques comme privées seront étudiées. L’instrumentalisation de la protection du patrimoine de l’ennemi sera l’un des axes de réflexion (voir, par exemple, le rôle du Kunstschutz dans la France occupée lors des deux guerres mondiales).

3.                     Le sort des œuvres d’art et du patrimoine artistique à la sortie de la guerre. On s’interrogera sur les modalités de la restitution des œuvres pillées, le retour et la réinstallation des œuvres évacuées, l’utilisation des dommages de guerre, la question de la restauration et celle de la reconstruction des monuments détruits (avec une attention particulière portée à la question reconstruire/ne pas reconstruire : un monument détruit peut-il devenir un lieu de mémoire ?), les partis architecturaux choisis pour les restaurations et les reconstructions…

Tout type d’approche peut être admis, par exemple des monographies de monuments ou d’institutions particulièrement représentatifs (une cathédrale, un misée à travers es guerres…), des approches institutionnelles (histoire d’administrations, de dépôts…), des entrées par type de patrimoine (statues, vitraux, cloches, orgues…), des biographies de personnalités impliquées, des études de textes de propagande… Le patrimoine écrit entre naturellement dans le sujet (archives, bibliothèques…).

Les propositions de communications, accompagnées d’un résumé d’une dizaine de lignes, sont à adresser à Philippe Nivet, professeur d’histoire contemporaine, directeur du Centre d’histoire des sociétés, des sciences et des conflits, avant le 31 mars 2010 : philippe.nivet@u-picardie.fr ou nivet.p@wanadoo.fr



[1]. Voir par exemple Lynn H. Nicholas, Le pillage de l’Europe, les œuvres d’art volées par les nazis, Seuil, 1995 ; catalogue de l’exposition A qui appartenaient ces tableaux ?, Musée d’Israël, Musée d’art et d’histoire du judaïsme, 2008 ; Laurence Bertrand Dorléac ; L’art de la défaite 1940-1944, Seuil, 1993 ; Corinne Bouchoux, Rose Valland, La résistance au musée, Geste Editions, 2006 ; Michel Rayssac, L’exode des musées, Payot, 2007 ; Sophie Cœuré, La mémoire spoliée, Payot, 2007 ; Le Louvre pendant la guerre, Musée du Louvre, 2009… 

[2]. Sur laquelle s’amorce la recherche, notamment grâce aux archives de la Médiathèque de l’architecture et du patrimoine. Voir par exemple Christina Kott, Préserver l’art de l’ennemi ? Le patrimoine en Belgique et en France occupées (1914-1918), Bruxelles, Peter Lang, 2006 ; Isabelle Chave, « Le carmel du Bois-Chenu, dépôt de repli pour le patrimoine artistique de l’Est de la France en 1918-1918 » dans Une sainte des tranchées, Jeanne d’Arc pendant la Grande Guerre, Conseil général des Vosges, 2008. 


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