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Archives pour novembre 2011

Luis Velasco Pufleau : soutenance de thèse 28 novembre 2011

J’ai le plaisir de vous inviter à la soutenance de ma thèse « Musique, antifascisme et autoritarisme : l’oeuvre de Silvestre Revueltas dans le contexte de la Guerre civile espagnole ».
Thèse de doctorat en Musique et musicologie, Université Paris-Sorbonne.
Sous la direction de M. Jean-Yves Bosseur (CNRS/Paris-Sorbonne) et de M. Julio Estrada (IIE-UNAM).
Membres du jury :
M. Pierre-Albert Castanet (Université de Rouen, rapporteur)
M. Jean-Marc Chouvel (Paris-Sorbonne)
M. Pierre Michel (Université de Strasbourg, rapporteur)
M. Reinhard Flender (Université de Hambourg)
Mme Olga Picun (UNAM)

Résumés ci-dessous.

Elle aura lieu le lundi 28 novembre 2011 à 9h à la Maison de la Recherche de Paris-Sorbonne (salle D223, 28 rue Serpente, 75006 Paris).

En espérant vous retrouver nombreux.
Bien cordialement,

Luis Velasco Pufleau

www.luisvelasco-pufleau.com

 

Résumé en français :

« Musique, antifascisme et autoritarisme : l’oeuvre de Silvestre Revueltas dans le contexte de la Guerre civile espagnole ».
Le violoniste et compositeur mexicain Silvestre Revueltas (1899-1940) est un des principaux acteurs du développement musical du Mexique postrévolutionnaire durant les années 1930. Proche des avant-gardes artistiques mexicaines, la réception de sa musique est marquée par une double appartenance moderniste et nationaliste, au point que certaines de ses ?uvres incarnent le modèle de la musique nationale et se trouvent au c?ur de la politique symbolique du régime autoritaire postrévolutionnaire. Revueltas s?engage fin 1935 dans l?antifascisme communiste au sein de la Liga de Escritores y Artistas Revolucionarios (LEAR), luttant contre l?avancée du fascisme dans le monde ? notamment après le début de la Guerre civile espagnole ? et soutenant les avancées sociales obtenues par le Front Populaire Mexicain (FPM). Les conséquences de l?engagement antifasciste de Revueltas sont considérables, particulièrement dans la thématique de ses ?uvres, dans sa vie professionnelle et dans l?utilisation symbolique de sa musique à des fins de légitimation par le régime postrévolutionnaire mexicain. Cette recherche analyse, d?une part, l?impact du militantisme antifasciste de Revueltas dans son ?uvre et, d?autre part, la fonction de celle-ci dans la politique symbolique du régime autoritaire mexicain autour de la Guerre civile espagnole. Les résultats montrent que l?engagement antifasciste de Revueltas modifie la thématique de la plupart de ses ?uvres après 1936 ainsi que sa conception du rôle du compositeur dans les luttes sociales. De ce fait, il devient indispensable de relativiser la réception exclusivement nationaliste de sa musique en la reconsidérant d?un point de vue politique et militant.

Résumé en anglais :

« Music, antifascism and authoritarianism: the work of Silvestre Revueltas in the context on the Spanish Civil War ».
Violinist and composer Silvestre Revueltas (1899-1940) was one of the major players in post revolutionary Mexico musical development during the thirties. Close to avant-gardes Mexican artists, the reception of his music is defined by, both modernist and nationalist. Some of his works embody the national music model, and are at the heart of the symbolic politics of the post revolutionary authoritarian regime. Towards the end of 1935 Revueltas engaged himself in communist antifascism by being a member of the Liga de Escritores y Artistas Revolucionarios (LEAR), fighting against the rise of fascism in the world ? especially during the Spanish Civil War ? and supporting social progress championed by the Mexican Popular Front (FPM). The consequences of Revueltas? antifascist engagement are considerable especially on the themes explored in his works, on his professional life and on the symbolic use of his music to legitimize the Mexican post revolutionary system. This research analyses, on the one hand, the impact of Revueltas? antifascist militancy on his work, and on the other, the role of his work on the symbolic politics of the Mexican authoritarian regime during the Spanish Civil War. Results show that Revueltas? political engagement alters the theme of most of his works after 1936, as well as the composer?s role in a social contest. It therefore appears to be essential to put into perspective the exclusively nationalist reception of his music reconsidering it from a political and militant point of view.

Conférence de Laurence Van Ypersele : 10 décembre 2011

Le Centre International de Recherche de l’Historial de la Grande Guerre

a le plaisir de vous inviter le

à  la conférence de

Laurence Van Ypersele de l’Université catholique de Louvain

 

La Belgique dans la Grande Guerre

 

Samedi 10 Décembre 2011, 18h

Salle audiovisuelle de l’Historial de la Grande Guerre

 

 

Au sein de la Grande Guerre, la Belgique apparaît comme un cas un peu particulier. Petit pays neutre entraîné malgré lui dans la guerre, pays envahi qui ne connaît que le front et les territoires occupés, pays jeune à l’identité encore floue, pays où l’Eglise garde une place prépondérante, la Belgique a vécu la guerre et structuré sa mémoire différemment des autres belligérants. Globalement, on peut distinguer trois expériences belges de 1914-1918 : la Belgique au front (les villages derrière l’Yser ne constituant pas un réel arrière), la Belgique occupée (à laquelle les massacres de civils sont assimilés) et la Belgique en exil (qui, sans être majoritaire, concerne tout de même un demi million de Belges sur quelque sept millions d’habitants). Or, dès avant la fin de la guerre, la mémoire belge a glorifié la Belgique héroïque à travers l’image du combattant au front et martyre à travers l’image des civils en pays occupé. Seule la Belgique en exil, assimilée dans l’opinion de la majorité aux embusqués honnis et autres planqués, est exclue de la mémoire collective.

Mais, à côté des représentations idéalisées de la Belgique et de la guerre, il y a la réalité vécue : la violence inouïe, la brutalisation, l’horreur des tranchées, les massacres de civils en août 1914 et la destruction quasi totale de plusieurs villes, les déportations de civils en octobre et novembre 1916, la misère quotidienne et le pillage systématique en pays occupé.

 

Laurence Van Ypersele est professeur à l’Université catholique de Louvain, membre du comité directeur de l’Historial et présidente de la commission « commémorer 14-18″ de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

 

Inscription recommandée

Pour tout renseignement et inscription : c.fontaine@historial.org

Tel. 03 22 83 54 13 et 06 81 61 61 97


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