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Walter Benjamin, Archives

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
Hôtel de Saint-Aignan
71, rue du Temple
75003 Paris

Une exposition de l’Akademie der Künste de Berlin, de la Hamburger Stiftung zur Förderung von Wissenschaft und Kultur, et du Musée d’art et d’histoire du Judaïsme.

Né à Berlin en 1892, dans une famille juive assimilée, Walter Benjamin s’est suicidé à la frontière franco-espagnole le 26 septembre 1940, devant la menace d’être livré aux nazis et envoyé à la mort. C’est à l’un des philosophes et critiques les plus importants du XXe siècle que l’exposition Walter Benjamin Archives est consacrée ; son ambition est de montrer la manière dont le penseur allemand organisait, préservait et inventait ses propres archives, à mesure de ses recherches.

L’exposition rassemble des matériaux, des supports, des objets ou des écrits (manuscrits, tapuscrits, cartes postales, carnets de notes, enveloppes, tickets, photographies, coupures de presse, registres, fichiers, répertoires, carnet d’adresses, paperolles, etc.), qui témoignent tous d’une exigence constante chez Walter Benjamin : arracher à l’oubli une pensée en devenir et en organiser le sauvetage, qu’il s’agisse de sa propre pensée, de celle de ses proches ou de pans entiers de l’histoire négligés. L’exposition est divisée en treize sections auxquelles s’adjoignent neuf sections conçues spécialement pour la présentation au MAHJ.

Sa vie durant, Walter Benjamin a pris soin de confier ses textes, notes ou manuscrits à différents amis (dont Gershom Scholem et Gretel Karplus). À la diversité des matériaux s’ajoute donc le caractère fragmentaire de ces « dépôts ». Ainsi émerge une constellation mouvante d’archives dispersées qui vient former un paysage de pensée d’une rare intensité. Voulue et organisée, cette dispersion fut amplifiée par les aléas de l’histoire : l’exil en France de Walter Benjamin à partir de 1933, ses périodes de refuge aux Baléares ou au Danemark, la disparition de sa bibliothèque, puis la partition de l’Allemagne après-guerre.

Collectionneur passionné (de livres pour enfants notamment), Walter Benjamin a adapté l’objet et la méthode de la collecte au travail de la pensée. L’extraction, le découpage, la citation, le montage, l’association, la juxtaposition, ou encore la mise en regard furent autant de gestes qui lui permirent de déconstruire des logiques de représentation dominantes et de faire apparaître des configurations inédites à l’origine de lectures radicalement nouvelles de l’histoire, de la littérature, du rapport de l’art au politique.

En nous conviant à découvrir ses micrographies et ses propres inventaires, en nous ouvrant ses correspondances, fichiers ou carnets de notes, en montrant son travail de recherche bibliographique ou la constitution de ses collections, cette exposition révèle un mode de pensée et une vision du monde réfléchis dans chacun des actes de Walter Benjamin.

Luis Velasco Pufleau : soutenance de thèse 28 novembre 2011

J’ai le plaisir de vous inviter à la soutenance de ma thèse « Musique, antifascisme et autoritarisme : l’oeuvre de Silvestre Revueltas dans le contexte de la Guerre civile espagnole ».
Thèse de doctorat en Musique et musicologie, Université Paris-Sorbonne.
Sous la direction de M. Jean-Yves Bosseur (CNRS/Paris-Sorbonne) et de M. Julio Estrada (IIE-UNAM).
Membres du jury :
M. Pierre-Albert Castanet (Université de Rouen, rapporteur)
M. Jean-Marc Chouvel (Paris-Sorbonne)
M. Pierre Michel (Université de Strasbourg, rapporteur)
M. Reinhard Flender (Université de Hambourg)
Mme Olga Picun (UNAM)

Résumés ci-dessous.

Elle aura lieu le lundi 28 novembre 2011 à 9h à la Maison de la Recherche de Paris-Sorbonne (salle D223, 28 rue Serpente, 75006 Paris).

En espérant vous retrouver nombreux.
Bien cordialement,

Luis Velasco Pufleau

www.luisvelasco-pufleau.com

 

Résumé en français :

« Musique, antifascisme et autoritarisme : l’oeuvre de Silvestre Revueltas dans le contexte de la Guerre civile espagnole ».
Le violoniste et compositeur mexicain Silvestre Revueltas (1899-1940) est un des principaux acteurs du développement musical du Mexique postrévolutionnaire durant les années 1930. Proche des avant-gardes artistiques mexicaines, la réception de sa musique est marquée par une double appartenance moderniste et nationaliste, au point que certaines de ses ?uvres incarnent le modèle de la musique nationale et se trouvent au c?ur de la politique symbolique du régime autoritaire postrévolutionnaire. Revueltas s?engage fin 1935 dans l?antifascisme communiste au sein de la Liga de Escritores y Artistas Revolucionarios (LEAR), luttant contre l?avancée du fascisme dans le monde ? notamment après le début de la Guerre civile espagnole ? et soutenant les avancées sociales obtenues par le Front Populaire Mexicain (FPM). Les conséquences de l?engagement antifasciste de Revueltas sont considérables, particulièrement dans la thématique de ses ?uvres, dans sa vie professionnelle et dans l?utilisation symbolique de sa musique à des fins de légitimation par le régime postrévolutionnaire mexicain. Cette recherche analyse, d?une part, l?impact du militantisme antifasciste de Revueltas dans son ?uvre et, d?autre part, la fonction de celle-ci dans la politique symbolique du régime autoritaire mexicain autour de la Guerre civile espagnole. Les résultats montrent que l?engagement antifasciste de Revueltas modifie la thématique de la plupart de ses ?uvres après 1936 ainsi que sa conception du rôle du compositeur dans les luttes sociales. De ce fait, il devient indispensable de relativiser la réception exclusivement nationaliste de sa musique en la reconsidérant d?un point de vue politique et militant.

Résumé en anglais :

« Music, antifascism and authoritarianism: the work of Silvestre Revueltas in the context on the Spanish Civil War ».
Violinist and composer Silvestre Revueltas (1899-1940) was one of the major players in post revolutionary Mexico musical development during the thirties. Close to avant-gardes Mexican artists, the reception of his music is defined by, both modernist and nationalist. Some of his works embody the national music model, and are at the heart of the symbolic politics of the post revolutionary authoritarian regime. Towards the end of 1935 Revueltas engaged himself in communist antifascism by being a member of the Liga de Escritores y Artistas Revolucionarios (LEAR), fighting against the rise of fascism in the world ? especially during the Spanish Civil War ? and supporting social progress championed by the Mexican Popular Front (FPM). The consequences of Revueltas? antifascist engagement are considerable especially on the themes explored in his works, on his professional life and on the symbolic use of his music to legitimize the Mexican post revolutionary system. This research analyses, on the one hand, the impact of Revueltas? antifascist militancy on his work, and on the other, the role of his work on the symbolic politics of the Mexican authoritarian regime during the Spanish Civil War. Results show that Revueltas? political engagement alters the theme of most of his works after 1936, as well as the composer?s role in a social contest. It therefore appears to be essential to put into perspective the exclusively nationalist reception of his music reconsidering it from a political and militant point of view.

Conférence de Laurence Van Ypersele : 10 décembre 2011

Le Centre International de Recherche de l’Historial de la Grande Guerre

a le plaisir de vous inviter le

à  la conférence de

Laurence Van Ypersele de l’Université catholique de Louvain

 

La Belgique dans la Grande Guerre

 

Samedi 10 Décembre 2011, 18h

Salle audiovisuelle de l’Historial de la Grande Guerre

 

 

Au sein de la Grande Guerre, la Belgique apparaît comme un cas un peu particulier. Petit pays neutre entraîné malgré lui dans la guerre, pays envahi qui ne connaît que le front et les territoires occupés, pays jeune à l’identité encore floue, pays où l’Eglise garde une place prépondérante, la Belgique a vécu la guerre et structuré sa mémoire différemment des autres belligérants. Globalement, on peut distinguer trois expériences belges de 1914-1918 : la Belgique au front (les villages derrière l’Yser ne constituant pas un réel arrière), la Belgique occupée (à laquelle les massacres de civils sont assimilés) et la Belgique en exil (qui, sans être majoritaire, concerne tout de même un demi million de Belges sur quelque sept millions d’habitants). Or, dès avant la fin de la guerre, la mémoire belge a glorifié la Belgique héroïque à travers l’image du combattant au front et martyre à travers l’image des civils en pays occupé. Seule la Belgique en exil, assimilée dans l’opinion de la majorité aux embusqués honnis et autres planqués, est exclue de la mémoire collective.

Mais, à côté des représentations idéalisées de la Belgique et de la guerre, il y a la réalité vécue : la violence inouïe, la brutalisation, l’horreur des tranchées, les massacres de civils en août 1914 et la destruction quasi totale de plusieurs villes, les déportations de civils en octobre et novembre 1916, la misère quotidienne et le pillage systématique en pays occupé.

 

Laurence Van Ypersele est professeur à l’Université catholique de Louvain, membre du comité directeur de l’Historial et présidente de la commission « commémorer 14-18″ de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

 

Inscription recommandée

Pour tout renseignement et inscription : c.fontaine@historial.org

Tel. 03 22 83 54 13 et 06 81 61 61 97

Philippe NIVET : la France occupée 1914-1918

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Vient de paraître : Philippe Nivet, La France occupée 1914-1918, Paris, Armand Colin, 2011. C’est un ouvrage de synthèse qui prolonge et complète d’autres travaux français et étrangers sur l’occupation allemande en France de 1914 à 1918 et ses effets dans les années qui suivent. Il a recours à des sources peu connues ou peu exploitées par exemple les interrogatoires des rapatriés effectués en Haute-Savoie, à Annemasse puis à Evian.

C’est un beau livre de 480 pages dont : 18 pages de documents, 54 pages de notes (en fin de volume), 6 pages de sources imprimées, 10 pages de bibliographie qui prennent en compte les travaux universitaires les plus récents ou spécialisés, un index des noms de personnes, un index des noms de communes, un cahier central d’images (16 pages), 2 cartes en début d’ouvrage.

Le livre se compose de 4 parties et 16 chapitres :

Première partie :  La France occupée, un territoire germanisé

Deuxième partie : Vivre sous l’occupation allemande

Troisième partie : L’attitude des occupés : résistance, rapprochement, collaboration (trois chapitres, une centaine de pages)

Quatrième partie : Sortir de l’occupation

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Pierre Buraglio : la guerre intime (3 novembre 2011: séminaire d’Annette BECKER, Nanterre)

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Le séminaire  M2/doctorants d’Annette Becker recevra Pierre Buraglio le 3 novembre à 15h30 en salle D 202 à l’occasion de son exposition à l’Historial de la Grande Guerre ‘La guerre intime. »  Les Master un sont les bienvenus…

Dessiner/Tracer
Exposition temporaire

12 octobre > 16 décembre 2011 - 16 janvier > 4 mars 2012
Entrée libre

En partenariat avec l’Association des conservateurs des musées de Picardie et la Galerie Catherine Putman (Paris)

La première rétrospective des œuvres de l’artiste sur la guerre, et des créations inédites issues de sa résidence au musée en 2011, sont présentées en écho aux collections graphiques de l’Historial.

L’Historial de la Grande Guerre accueille en résidence l’artiste Pierre Buraglio dans le cadre du projet interrégional Dessiner-Tracer et réalise la première exposition rétrospective des productions de l’artiste autour de la guerre.
Pierre Buraglio s’intéresse de près aux guerres depuis plusieurs années, celle de sa petite enfance en 1939-1945, celle des blockhaus sur les plages de l’Atlantique, celle de Birdy un blessé, aux guerres qui marquent et blessent les hommes. Une sélection de ces travaux est présentée dans l’exposition.

Depuis 2004, l’artiste travaille notamment sur ses mémoires d’enfant pendant la période 1939-1945, avec sa série en plusieurs volets : « J1 Vol. 1 », « J1 Vol. 2» « J1 Vol. 3 ». Dans ces portefeuilles d’estampes réalisées à partir de dessins, de photos, de mots et rehaussées à la main, il raconte des souvenirs issus de sa petite enfance, de la France pendant la guerre. « J1 » désigne les coupons de rationnement pour les plus jeunes enfants (catégorie J1) pendant la Seconde Guerre mondiale.
« Ce journal dessiné et collé, rehaussé de couleurs et de remarques écrites expose avec une grande subtilité ce que doit être une autobiographie : délibérer avec son passé, dans le morcellement et le collage de bribes de souvenirs familiaux, de fragments singuliers, retrouvés, rappelés, racontés » (extrait du texte d’Annette Becker pour l’exposition de J1 vol. 3 en 2010 à la Galerie C. Putman).
Une seconde partie de l’exposition expose les œuvres inédites réalisées par l’artiste lors de sa résidence durant l’année 2011 au musée et à proximité des champs de bataille, et à partir de la collection de l’Historial. Un choix de dessins de la collection de l’Historial est alors présenté en écho aux productions de Pierre Buraglio. 

Pierre Buraglio :  Né en 1939 à Charenton, Pierre Buraglio est un peintre français. Dans son œuvre du début des années 1960 à aujourd’hui, il passe sans cesse de l’abstraction à la figuration et a une pratique très importante du dessin et de l’estampe.
En 1959, il entre à l’École Nationale Supérieure des Beaux-arts de Paris et en 1961 participe au Salon de la Jeune Peinture. Dans les années 1960, il développe des pratiques plastiques originales comme les « Recouvrements », « Agrafages », « Camouflages ». Entre 1969 et 1974, il cesse de peindre pour se consacrer à une activité politique militante. Recommence à peindre en 1974, avec les châssis, cadres et fenêtre. A partir de 1978, il revient à une pratique figurative du dessin avec les « Dessins d’après… ». Il expose régulièrement dans des musés en France et à l’étranger.

 

Note de lecture : Laurence Campa (Questions de Communication 19/2011)

Laurence Campa (Université Paris-Est-Créteil)  a rédigé pour la revue Questions de communication n°19/2011 (pp. 296-297) une longue note de lecture concernant les actes de notre colloque (De la guerre dans l’art, de l’art dans la guerre, Textuel n°63)

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se procurer ce numéro

http://www.lcdpu.fr/livre/?GCOI=27000100467220

http://www.amazon.fr/Questions-Communication-2011-Annoncer-Mort/dp/toc/2814300849

Appel à communication : l’antimodernité (1er novembre 2011)

 

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Les Anti-modernes ? Courants conservateurs dans l’art français 1900-1925

Version anglaise ci-après

Appel à communication pour une journée d’études à l’INHA, 27 mars 2012

Neil McWilliam, Duke University & Laura Karp Lugo, INHA

L’exposition « Émile Bernard : Au-delà de Pont-Aven », qui aura lieu à la galerie de l’INHA entre janvier et avril 2012, est l’occasion d’ouvrir un débat sur la place des courants conservateurs et « anti-modernes » dans le paysage artistique français des premières décennies du XXe siècle. Longtemps préoccupée par l’évolution de l’avant-garde dans les ateliers de Montmartre et les galeries commerciales de la rue Lafitte et de la rue Vignon, l’histoire de l’art français commence depuis quelques années à reconnaître la complexité du champ artistique de la période, qui déborde largement l’antithèse schématique opposant novateurs et « pompiers ». Émile Bernard lui-même illustre bien cette complexité. Après un début précoce et audacieux à Pont-Aven, il affiche des opinions artistiques de plus en plus hostiles à l’expérimentation picturale et après 1895 voue sa carrière à un art qui s’inspire de la grande tradition de l’art européen. Bernard est loin d’être unique, et rassemble un petit groupe d’artistes et de critiques sympathisants autour de sa revue La Rénovation esthétique, fer de lance des valeurs traditionnelles, qui fut publiée entre 1905 et 1910.

La journée d’études se propose de rassembler des historiens de l’art qui ont commencé à regarder au-delà de l’hégémonie moderniste et à réinterpréter le terrain artistique des années entourant la Première Guerre mondiale. Il s’agit d’ouvrir le champ pour préciser les enjeux plastiques, critiques et idéologiques qui ont marqué la résistance au modernisme dans de nombreux domaines de l’art – de la peinture aux arts décoratifs, de l’architecture à l’aménagement des jardins. Cette journée d’étude soulèvera des questions sur les rapports entre anti-modernisme et anti-modernité politique, entre tradition dans les arts et identité nationale, entre archaïsme artistique et renouveau catholique. Elle fournira une occasion de mieux connaître les conséquences de ce qu’en 1909 Louis Dimier proclama « le grand retour à l’ordre auquel nous assistons dans le domaine des arts et de l’imagination ». Les intervenants de la journée seront également invités à participer à un séminaire le 29 mars dans l’après-midi.

Nous invitons la soumission de propositions de communications, en français ou en anglais, de 30 minutes, qui soulèvent des questions susceptibles  de faire avancer le débat sur les courants antimodernes au début du XXe siècle. Veuillez envoyer un résumé de 250 mots avec un CV de deux pages à laura.karp-lugo@inha.fr avant le 1er novembre 2011. Le programme définitif sera annoncé le 15 décembre 2011.

 

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Anti-Modernists? Conservative Currents in French Art 1900-1925

Call for papers for a Study Day at the Institut national d’histoire de l’art, Paris, 27 March 2012

Neil McWilliam, Duke University, & Laura Karp Lugo, INHA

The exhibition “Emile Bernard: Beyond Pont-Aven,” to be held in the INHA’s gallery between January and April 2012, offers the opportunity to initiate a debate on the place of conservative and “anti-modernist” currents in French art during the early decades of the twentieth century. Long dominated by a fixation with the avant-garde, French art history has begun in recent years to recognize the complexity of an artistic field whose elements defy reductive contrasts between progressives and “Pompiers” – a complexity graphically illustrated by the evolution of Emile Bernard himself. Repudiating his early experimentation at Pont-Aven, Bernard increasingly gravitated towards identifying himself with the European grand tradition and was harshly critical of innovative currents in contemporary art.  His trajectory is far from unique, though – in common with similar figures at the turn of the century – it has generally been discounted in analyses of developments in early twentieth-century French art.

This study day sets out to bring together art historians who have begun to look beyond the modernist paradigm in order to reinterpret the cultural landscape around the First World War. The event is intended to open up the field and explore the formal, critical and ideological stakes that characterize the resistance to modernism in several fields – from painting to decorative art, from architecture to garden design. The study day will focus on the relationships between aesthetic and political anti-modernism, between tradition in the arts and national identity, and between artistic archaism and Catholic renewal.

We invite the submission of proposals for contributions in English or French. Papers will be 30 minutes long. Participants will be invited to contribute to a follow-up seminar on the afternoon of March 29. Please send outline proposals of no more than 250 words to laura.karp-lugo@inha.fr before November 1, 2011. The final program will be announced on December 15, 2011.

Colloque : La captivité de guerre au XXe siècle (17-18 novembre 2011)

Ci-dessous le programme d’un très gros et beau colloque, à l’Ecole militaire :

Colloque : La captivité de guerre au XXe siècle (17-18 novembre 2011) pdf colloquecaptivitprogrammefinal.pdf

pdf colloqueinternationalcaptivitdeguerrewarcaptivityparisnov2011final.pdf

Recension par Sylvie Douche du N° 63 de Textuel

Sylvie Douche, musicologue et MCF à Paris IV Sorbonne a publié une longue note de lecture sur les Actes du Colloque « De la guerre dans l’Art… », dans le dernier numéro de l’Education musicale, n° 49, mai 2011. Cliquer sur le lien suivant, aller à BIBLIOGRAPHIE.

http://www.leducation-musicale.com/newsletters/breves0511.htm#0511_2

Voir également la page Publications/écrits d’un des auteurs de ce numéro de Textuel, Luis Velasco Pufleau : http://www.luisvelasco-pufleau.com/fr/Publications_Ecrits.html

Décadrages INHA 7 Juin 2011

Ci-après le programme

Décadrages INHA 7 Juin 2011 pdf dcadrage7juin.pdf

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