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5 juin 2015, Journée d’études : mémoire sculptée de la la Guerre

MEMOIRE SCULPTEE DE LA GUERRE: UNE MODERNITE POSSIBLE ?

5 juin 2015 auditorium du musée des Beaux-arts de Rouen

fichier pdf Mémoire sculptée de la guerre

Appel à communications / CFP : « 1914 : Guerre et avant-gardes » (déc. 2013)

CI-dessous une version française et une version anglaise de l’appel à communications pour un colloque qui se tiendra fin 2013

fichier pdf 1914VFfichier pdf 1914EV

COLLOQUE INTERNATIONAL
1914 : GUERRE ET AVANT-GARDES
Appel à communications

Le colloque est organisé conjointement par le Centre allemand d’histoire de l’art/
Deutsches Forum für Kunstgeschichte, l’université de Paris Ouest – Nanterre – La Défense et
l’Institut universitaire de France. Il se tiendra à Paris les 5 et 6 décembre 2013, à l’Institut national
d’histoire de l’art et au Centre allemand d’histoire de l’art. Les communications orales, d’une durée
de 25 minutes, seront en anglais ou en français. Elles porteront sur les cultures visuelles au sens le
plus large, en Europe, dans le strict respect du cadre chronologique de l’année 1914.
Un titre provisoire et un résumé en anglais ou en français, d’une longueur maximale de
300 mots, ainsi qu’un curriculum vitae succinct doivent être adressés à Marine Branland
colloque.arts1914@hotmail.fr, par voie électronique, sous forme d’un document unique, avant le
15 février 2013.
Les organisateurs :
Annette Becker (Institut universitaire de France, université de Paris Ouest – Nanterre –
La Défense)
Andreas Beyer (Deutsches Forum für Kunstgeschichte)
Itzhak Goldberg (université Jean Monnet – Saint-Etienne)
Godehard Janzing (Deutsches Forum für Kunstgeschichte)
Rémi Labrusse (université de Paris Ouest – Nanterre – La Défense)

Pierre Buraglio : la guerre intime (3 novembre 2011: séminaire d’Annette BECKER, Nanterre)

buraglio.jpg

 

Le séminaire  M2/doctorants d’Annette Becker recevra Pierre Buraglio le 3 novembre à 15h30 en salle D 202 à l’occasion de son exposition à l’Historial de la Grande Guerre ‘La guerre intime. »  Les Master un sont les bienvenus…

Dessiner/Tracer
Exposition temporaire

12 octobre > 16 décembre 2011 - 16 janvier > 4 mars 2012
Entrée libre

En partenariat avec l’Association des conservateurs des musées de Picardie et la Galerie Catherine Putman (Paris)

La première rétrospective des œuvres de l’artiste sur la guerre, et des créations inédites issues de sa résidence au musée en 2011, sont présentées en écho aux collections graphiques de l’Historial.

L’Historial de la Grande Guerre accueille en résidence l’artiste Pierre Buraglio dans le cadre du projet interrégional Dessiner-Tracer et réalise la première exposition rétrospective des productions de l’artiste autour de la guerre.
Pierre Buraglio s’intéresse de près aux guerres depuis plusieurs années, celle de sa petite enfance en 1939-1945, celle des blockhaus sur les plages de l’Atlantique, celle de Birdy un blessé, aux guerres qui marquent et blessent les hommes. Une sélection de ces travaux est présentée dans l’exposition.

Depuis 2004, l’artiste travaille notamment sur ses mémoires d’enfant pendant la période 1939-1945, avec sa série en plusieurs volets : « J1 Vol. 1 », « J1 Vol. 2» « J1 Vol. 3 ». Dans ces portefeuilles d’estampes réalisées à partir de dessins, de photos, de mots et rehaussées à la main, il raconte des souvenirs issus de sa petite enfance, de la France pendant la guerre. « J1 » désigne les coupons de rationnement pour les plus jeunes enfants (catégorie J1) pendant la Seconde Guerre mondiale.
« Ce journal dessiné et collé, rehaussé de couleurs et de remarques écrites expose avec une grande subtilité ce que doit être une autobiographie : délibérer avec son passé, dans le morcellement et le collage de bribes de souvenirs familiaux, de fragments singuliers, retrouvés, rappelés, racontés » (extrait du texte d’Annette Becker pour l’exposition de J1 vol. 3 en 2010 à la Galerie C. Putman).
Une seconde partie de l’exposition expose les œuvres inédites réalisées par l’artiste lors de sa résidence durant l’année 2011 au musée et à proximité des champs de bataille, et à partir de la collection de l’Historial. Un choix de dessins de la collection de l’Historial est alors présenté en écho aux productions de Pierre Buraglio. 

Pierre Buraglio :  Né en 1939 à Charenton, Pierre Buraglio est un peintre français. Dans son œuvre du début des années 1960 à aujourd’hui, il passe sans cesse de l’abstraction à la figuration et a une pratique très importante du dessin et de l’estampe.
En 1959, il entre à l’École Nationale Supérieure des Beaux-arts de Paris et en 1961 participe au Salon de la Jeune Peinture. Dans les années 1960, il développe des pratiques plastiques originales comme les « Recouvrements », « Agrafages », « Camouflages ». Entre 1969 et 1974, il cesse de peindre pour se consacrer à une activité politique militante. Recommence à peindre en 1974, avec les châssis, cadres et fenêtre. A partir de 1978, il revient à une pratique figurative du dessin avec les « Dessins d’après… ». Il expose régulièrement dans des musés en France et à l’étranger.

 

Appel à communication : l’antimodernité (1er novembre 2011)

 

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Les Anti-modernes ? Courants conservateurs dans l’art français 1900-1925

Version anglaise ci-après

Appel à communication pour une journée d’études à l’INHA, 27 mars 2012

Neil McWilliam, Duke University & Laura Karp Lugo, INHA

L’exposition « Émile Bernard : Au-delà de Pont-Aven », qui aura lieu à la galerie de l’INHA entre janvier et avril 2012, est l’occasion d’ouvrir un débat sur la place des courants conservateurs et « anti-modernes » dans le paysage artistique français des premières décennies du XXe siècle. Longtemps préoccupée par l’évolution de l’avant-garde dans les ateliers de Montmartre et les galeries commerciales de la rue Lafitte et de la rue Vignon, l’histoire de l’art français commence depuis quelques années à reconnaître la complexité du champ artistique de la période, qui déborde largement l’antithèse schématique opposant novateurs et « pompiers ». Émile Bernard lui-même illustre bien cette complexité. Après un début précoce et audacieux à Pont-Aven, il affiche des opinions artistiques de plus en plus hostiles à l’expérimentation picturale et après 1895 voue sa carrière à un art qui s’inspire de la grande tradition de l’art européen. Bernard est loin d’être unique, et rassemble un petit groupe d’artistes et de critiques sympathisants autour de sa revue La Rénovation esthétique, fer de lance des valeurs traditionnelles, qui fut publiée entre 1905 et 1910.

La journée d’études se propose de rassembler des historiens de l’art qui ont commencé à regarder au-delà de l’hégémonie moderniste et à réinterpréter le terrain artistique des années entourant la Première Guerre mondiale. Il s’agit d’ouvrir le champ pour préciser les enjeux plastiques, critiques et idéologiques qui ont marqué la résistance au modernisme dans de nombreux domaines de l’art – de la peinture aux arts décoratifs, de l’architecture à l’aménagement des jardins. Cette journée d’étude soulèvera des questions sur les rapports entre anti-modernisme et anti-modernité politique, entre tradition dans les arts et identité nationale, entre archaïsme artistique et renouveau catholique. Elle fournira une occasion de mieux connaître les conséquences de ce qu’en 1909 Louis Dimier proclama « le grand retour à l’ordre auquel nous assistons dans le domaine des arts et de l’imagination ». Les intervenants de la journée seront également invités à participer à un séminaire le 29 mars dans l’après-midi.

Nous invitons la soumission de propositions de communications, en français ou en anglais, de 30 minutes, qui soulèvent des questions susceptibles  de faire avancer le débat sur les courants antimodernes au début du XXe siècle. Veuillez envoyer un résumé de 250 mots avec un CV de deux pages à laura.karp-lugo@inha.fr avant le 1er novembre 2011. Le programme définitif sera annoncé le 15 décembre 2011.

 

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Anti-Modernists? Conservative Currents in French Art 1900-1925

Call for papers for a Study Day at the Institut national d’histoire de l’art, Paris, 27 March 2012

Neil McWilliam, Duke University, & Laura Karp Lugo, INHA

The exhibition “Emile Bernard: Beyond Pont-Aven,” to be held in the INHA’s gallery between January and April 2012, offers the opportunity to initiate a debate on the place of conservative and “anti-modernist” currents in French art during the early decades of the twentieth century. Long dominated by a fixation with the avant-garde, French art history has begun in recent years to recognize the complexity of an artistic field whose elements defy reductive contrasts between progressives and “Pompiers” – a complexity graphically illustrated by the evolution of Emile Bernard himself. Repudiating his early experimentation at Pont-Aven, Bernard increasingly gravitated towards identifying himself with the European grand tradition and was harshly critical of innovative currents in contemporary art.  His trajectory is far from unique, though – in common with similar figures at the turn of the century – it has generally been discounted in analyses of developments in early twentieth-century French art.

This study day sets out to bring together art historians who have begun to look beyond the modernist paradigm in order to reinterpret the cultural landscape around the First World War. The event is intended to open up the field and explore the formal, critical and ideological stakes that characterize the resistance to modernism in several fields – from painting to decorative art, from architecture to garden design. The study day will focus on the relationships between aesthetic and political anti-modernism, between tradition in the arts and national identity, and between artistic archaism and Catholic renewal.

We invite the submission of proposals for contributions in English or French. Papers will be 30 minutes long. Participants will be invited to contribute to a follow-up seminar on the afternoon of March 29. Please send outline proposals of no more than 250 words to laura.karp-lugo@inha.fr before November 1, 2011. The final program will be announced on December 15, 2011.

Appel à communication

 Appel à communication 

Regard actuel sur les Arts visuels en méditerranée : 

L’inter-territorialité culturelle en question  

Avril 2011

Appel à communication doc regardactuelsurledebatnord.doc

Annonces

Une exposition à Lille:  

Roger Frézin : du chaos dans le pinceau

18.12.2009 > 15.02.2010 – Musée de l’Hospice Comtesse C’est l’observation de la célèbre bataille de San Romano de Paolo Uccello qui attire Frézin. Ses contacts artistiques avec Edouard Jaguer et les surréalistes lui ouvrent les yeux sur l’étrange intemporalité des « jeux guerriers » et leur démonstration héroïque en peinture. Ses batailles témoignent également d’une expérience de la deuxième guerre mondiale : l’exode, le choc de la vision des cadavres et surtout de celles d’un cheval éventré dévoré par la vermine et couvert de mouches… Martyr innocent, symbole de liberté anéantie et de beauté massacrée. Organisation : Palais des Beaux-Arts de Lille 

Contact presse : Mathilde Wardavoir +33 (0)3 20 06 78 18 / mwardavoir@mairie-lille.fr www.pba-lille.fr 

Parution

grandeguerredesmusicienssymtrie.png 

 sous la direction de Myriam Chimènes · Stéphane Audoin-Rouzeau · Esteban Buch · Georgie Durosoir,  La Grande Guerre des Musiciens, éditions Symétrie, décembre 2009, 256 pages.

Pour les combattants de la Grande Guerre, formés dans la tradition des musiques militaires, l’oreille fut parfois l’organe qui leur apprit, à leur corps défendant, la nouveauté technique du conflit  ; elle leur permit aussi d’entretenir, sous la forme d’activités musicales développées dans des conditions précaires, un lien avec leur part d’humanité. À l’arrière, le caractère rituel des pratiques musicales – à commencer par le concert –, donna aux discussions sur l’engagement et le patriotisme une traduction politique directe, dont témoignent également la réorganisation de la vie musicale et parfois même la création d’institutions. Enfin, la guerre mit les compositeurs face à une véritable alternative esthétique et morale, entre la culture de la « musique pure » et la production d’une musique politique que certains envisagèrent comme une forme de combat. En dépit de cet intérêt musicologique et historiographique, l’histoire de la musique entre 1914 et 1918 reste mal connue, en France comme ailleurs. L’équipe internationale d’historiens réunie à la fin des années 1980 autour de l’Historial de la Grande Guerre a tenté de bâtir une nouvelle histoire culturelle du conflit en centrant l’analyse sur les représentations des contemporains. Cependant, cet effort historique si actif dans les domaines de l’image ou de l’objet n’a pu éviter une lacune, celle de la création musicale. Pour sa part, la musicologie fait volontiers de la guerre de 14-18 le véritable portail du XXe siècle, mais, si l’on excepte certains travaux pionniers, cette affirmation générale est rarement étayée par un examen des réalités musicales elles-mêmes. Axé sur la France sans toutefois exclure le cas d’autres nations, c’est la multiplicité des manifestations de la guerre dans le champ musical, et de la musique dans le champ de bataille, que le présent volume veut aider à mieux connaître. Sont ainsi reprises certaines des contributions à deux journées d’études interdisciplinaires, organisées par l’équipe Approches historiques du monde contemporain du Centre de recherches historiques (É.H.É.S.S./C.N.R.S.), l’équipe Musique du Centre de recherches sur les arts et le langage (É.H.É.S.S./C.N.R.S.), l’Institut de recherche sur le patrimoine musical en France (C.N.R.S./ministère de la Culture/B.N.F), le Centre de recherche de l’Historial de la Grande Guerre et l’association Musiciens entre guerre et paix.

Introduction

Le bruit de la guerre
Carine Trevisan

La meilleure façon de marcher : musiques militaires,
violence et mobilisation dans la Première Guerre mondiale
Didier Francfort

La vie quotidienne des pipes and drums pendant la Grande Guerre
Dominique Huybrechts

Instruments de soldats : typologies, fonctions, transmission
Florence Gétreau

L’irruption magnifique : deux grands violons au cœur de la guerre
Georgie Durosoir

La mort héroïsée d’Albéric Magnard : essai d’approche culturelle
Patrice Marcilloux

Félix Mayol dans la Grande Guerre
Rémy Campos

1914-1918. Rupture et renouveau : l’effort de guerre de Charles Kœchlin
Aude Caillet

Composer pendant la guerre, composer avec la guerre
Esteban Buch

Nadia Boulanger et le Comité franco-américain du Conservatoire (1915-1919)
Alexandra Laederich

De l’Union sacrée au Journal des débats  : une lecture de
la Gazette des classes du Conservatoire (1914-1918)
Charlotte Segond-Genovesi

Écoles de musique en guerre (1914-1925)
David Mastin

« Le devoir est partout » – reflets de la guerre dans la fondation de la Société française de musicologie en 1917
Sara Iglesias

« À gauche et à droite du Rhin » : perspectives sur l’action de
Joseph-Guy Ropartz à Strasbourg (1919-1929)
Mathieu Ferey

Biographies

Index des œuvres

Index des personnes

Appel à communication modifié le 7 novembre

« De la guerre dans l’art, de l’art dans la guerre : artistes, œuvres et pratiques artistiques face aux guerres du XXe siècle »  Ce colloque reçoit le soutien de : -          Le Centre de Recherche HAR (Histoire, Arts, Représentations – Université Paris Ouest Nanterre la Défense)

-          L’Ecole Doctorale (395) « Milieux, Cultures et Sociétés du Passé et du Présent » (Université Paris Ouest Nanterre la Défense)  -          Le Centre International de Recherche de l’Historial de la Grande Guerre de Péronne 

Appel à contribution : 

Le colloque qui se tiendra à Agen (Lot-et-Garonne) les 29 et 30 janvier 2010 s’adresse principalement aux jeunes chercheurs. Il devrait permettre de faire un point sur les recherches universitaires actuelles (internationales) portant sur les liens qu’entretiennent les artistes et leur art (arts plastiques/musique) avec les « conflictualités » guerrières du XXe siècle. 

Les conflits du XXe siècle, particulièrement les deux guerres mondiales, ont longtemps été perçus comme des périodes marquées soit par une absence de création, soit par la mise en place d’une esthétique officielle imposée, soit par un retour à des « formes anciennes » ou bien encore comme un « point zéro » qui permettait ensuite d’élaborer de nouvelles formes. Avec le développement de l’« histoire culturelle », et l’intérêt croissant porté aux arts extra-occidentaux, des approches interdisciplinaires enrichissantes ont été réalisées, offrant une meilleure compréhension des ruptures apparentes, des continuités et des répétitions (de guerres en guerres) qui se sont opérées en matière de création, laissant place à une histoire des arts plus nuancée.

Face à la multiplication des études portant sur ce thème, il apparaît aujourd’hui possible de procéder à un croisement et à une confrontation des problématiques liant « art et guerre », non seulement concernant les deux guerres mondiales, mais aussi à partir d’études portant sur d’autres conflits du XXe siècle : guerres civiles, guerres coloniales ou de décolonisation, conflits ethniques, religieux. À travers cette confrontation, il s’agira d’élaborer une pensée transversale et diachronique permettant de décloisonner et d’enrichir les regards portés sur ce sujet. Les propositions de différentes disciplines seront les bienvenues (histoire de l’art, histoire, musicologie, anthropologie, sociologie, etc.) de même que des approches pluridisciplinaires.  Un des objectifs de ce colloque sera de développer une réflexion sur la/les manière(s) dont les conflits (selon leur durée, leurs modalités et leurs enjeux) marquent les créations plastiques et musicales, et en parallèle de mettre en évidence les convergences et les divergences de comportements des artistes et des institutions artistiques en période de conflits armés. Le titre de ce colloque laisse émerger l’idée selon laquelle les implications des artistes dans les conflits influencent fondamentalement la création artistique. Il s’agira de comprendre plus précisément ce que la distance/l’absence de distance, permettent/empêchent d’exprimer. 

D’autres thèmes pourront être abordés, parmi lesquels :  ·         Créer/ne pas créer au cœur des conflits (soldats, civils) 

·         La création comme « nécessité » de dire/montrer/(re)présenter/évoquer ? ·         L’art comme engagement : approuver/dénoncer 

·         Violences de guerre et processus de création ·         Quelle « esthétique de guerre », au service de quelle création ? 

·         Les institutions et leur politique en période de guerre : salons, écoles, collections et musées ·         Vivre de son métier d’artiste en période de guerre  

·         Conditions économiques de la création et de la diffusion en temps de guerre  ·         La construction d’« imaginaires » de guerre dans la création, et leur diffusion ·         Véracité et/ou fabulation des œuvres relatives aux conflits 

Comité scientifique (en cours de constitution) : Michèle Alten (Maître de Conférences/HDR, Université Paris IV Sorbonne), Claire Aslangul (Maître de Conférences, Université Paris IV Sorbonne), Annette Becker (Professeur, Université Paris Ouest Nanterre la Défense/Historial de La Grande Guerre Péronne), Thierry Dufrêne (Professeur, Université Paris Ouest Nanterre la Défense/ INHA), Itzhak Goldberg (Maître de Conférences, Université Paris Ouest Nanterre la Défense), Philippe Gumplowicz (Maître de Conférences, Université de Bourgogne), Dominique Jarrassé (Professeur, Université Michel de Montaigne Bordeaux 3), Sophie-Anne Leterrier (Professeur, Université d’Artois), Ludovic Tournès (Professeur, Université de Paris Ouest Nanterre La Défense), Carine Trevisan (Maître de Conférences, Université Paris VII).  Comité d’organisation (modifié au 1er novembre) : Marine Branland (Doctorante, Université Paris Ouest Nanterre la Défense), David Mastin (Doctorant, Université Paris Ouest Nanterre la Défense). 

Modalités pour proposer une communication :  Les propositions d’intervention (300 mots maximum) accompagnées d’une brève « bio/bibliographie » vous concernant, devront être envoyées avant le 30 septembre 2009 à l’adresse suivante : art-guerre.colloque-janvier2010@hotmail.fr . Les langues de communication sont le français et l’anglais. Les postulants seront avisés de la sélection de leur proposition fin octobre 2009. *Les communications (inédites) retenues par le comité scientifique seront publiées. 

ENGLISH VERSION  “War in art, art in war: artists, artistic works and artistic processes in twentieth century’s warfare” 

Call for papers: 

A two-day conference – devoted to arts and music –  will take place in Agen (Aquitaine, France) on 29-30 of January 2010; it is aimed at young researchers. We hope it will allow us to focus on current  international research on the links that exist between artists – and their art (plastic arts and music) – and warfare during the 20th century. 

For a long time, conflicts of the twentieth century, particularly the two World Wars, have been considered as  periods marked either by an absence of creation, an official esthetic development, a return to old traditions – or like a blank base line allowing the development a new style of art. With the development of ‘Cultural Studies’, and the growing interest in extra-occidental arts, some innovative interdisciplinary studies have been led. These offer a better understanding of apparent breaks, of some continuities and recurrences (from one war to an other), that happened, opening up a way to a more subtle history of art. With numerous studies about this topic now available, it seems possible to start crossing and comparing the problematics connecting art and war, not only from the point of view of the two World Wars, but also from studies about other conflicts which took place during the 20th century: civilian, colonial, ethnic and religious conflicts. Through this comparison the aim will be to develop a broader view, covering many disciplines and periods, which will enable opinions on this topic to be less disparate. Proposals from different scientific areas will be greatly appreciated:  history itself, history of the arts, musicology, anthropology, sociology, and also multidisciplinary studies. 

Indeed one of the objectives of this conference will be to consider the way conflicts affected plastic and musical creation  - looking at how each conflict influenced art in its own way, according to its specific particularities, duration, scale and stakes. In the same way, the objective will be to highlight the convergences and divergences which exist between the artists’ individual characters and artistic institutions in warfare.      The Conference’s general aim will allow us to cover the return effect of war on the artistic creation. We’ll have to understand how the distance or the proximity allows (or does not allow) artistic expression. Non-exhaustive possible subjects: 

  • Creativity in the heat of wars – soldiers, civilians 
  • The creation as a requirement to tell, show, depict, evoke 
  • Art as a commitment: approving or denouncing war 
  • War violence and creation’s process 
  • “Oh! What a lovely war”: influences between war and creation 
  • Institutions and their policy during the war: exhibitions, art schools, collections and museums 
  • Earning one’s living with art during a war 
  • Economic conditions of creation and art diffusion in warfare  
  • Creation of imaginary worlds of war and their distribution 
  • Accuracy or imagination in artistic works dealing with war 

Scientific committee : Michèle Alten (Maître de Conférences/HDR, Université Paris IV Sorbonne), Claire Aslangul (Maître de Conférences, Université Paris IV Sorbonne), Annette Becker (Professeur, Université Paris Ouest Nanterre la Défense/Historial de La Grande Guerre Péronne), Thierry Dufrêne (Professeur, Université Paris Ouest Nanterre la Défense/ INHA), Itzhak Goldberg (Maître de Conférences, Université Paris Ouest Nanterre la Défense), Philippe Gumplowicz (Maître de Conférences, Université de Bourgogne), Dominique Jarrassé (Professeur, Université Michel de Montaigne Bordeaux 3), Sophie-Anne Leterrier (Professeur, Université d’Artois), Ludovic Tournès (Professeur, Université de Paris Ouest Nanterre La Défense), Carine Trevisan (Maître de Conférences, Université Paris VII). New Organizing board: Marine Branland (Phd candidate, Université Paris Ouest Nanterre la Défense), David Mastin (Phd candidate,Université Paris Ouest Nanterre la Défense. 

The abstract – in French or English – should be of not more than 300 words. Please submit the abstract and a short CV, by 30 September 2009 by email to: art-guerre.colloque-janvier2010@hotmail.fr . Replies will be forwarded at the end of October 2009. For the participants, the costs of travel and lodging will be paid for in full or in part.  Articles retained by the scientific committee, will be published after the conference. 


[1] Terme fréquemment employé par l’historien Stéphane Audoin-Rouzeau, notamment dans Combattre. Une anthropologie historique de la guerre moderne (XIXe – XXIe siècle), Seuil, 2008.


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